Le Berleur en kiosque

Berleur n.pr.: 1. Quartier situé à Grâce-Hollogne, en région liégeoise. 2. Quartier où la créativité des habitants surpasse la grisaille des paysages. 3. Le Berleur en kiosque : un petit bout de banlieue à découvrir à travers des photos, sons, textes et dessins.

Dans le cadre des cours de français dispensés à la Maison des Berlurons à Grâce-Hollogne, des citoyen·e·s ont participé à une démarche de réflexion, de diagnostic et de créativité sur le Berleur, début 2018. Elles/ils vous présentent le regard qu’elles/ils portent sur leur quartier.

Vernissage le 13 septembre à 18h
Exposition accessible du 14 au 30 septembre.

Visite guidée pour les groupes sur rendez-vous auprès de la CCR /Liège (04/237 92 14)

Une expo réalisée par La CCR /Liège et D’une Certaine Gaieté asbl

Ma Blondiau – Un caillou dans l’œil

Les Mots3 est une installation photo de 100 Cubes plexiglass de 6,8 cm.
L’installation comprend 10 jeux de 10 cubes  différents.
Chaque Cube contient 6 photos, format 6×6 cm, chaque photo représente un mot pris dans l’espace urbain (enseignes, graffitis,  autocollants, signalétiques…). 
Le spectateur peut agencer les cubes à volonté afin de créer une phrase ou un texte. Les cubes fonctionnent également de façon autonome. Ils ont été conçus afin de pouvoir être manipulé individuellement et que les mots réunis au sein d’un même cube forment une phrase qui peut avoir un ou plusieurs sens selon la manipulation. Les Mots 3  sont au croisement de  la photographie, de la typographie, du design et du jeu.
Bien que artiste multidisciplinaire, la photographie est ma discipline première.
Mon intérêt pour la typographie a grandit durant mes études de graphisme et s’est naturellement associée  à ma pratique photographique.   Mordue de design, les cubes photos, créés fin des années soixante par l’artiste designer Michèle Ginoux, me fascinent depuis ma plus tendre enfance.
Cette installation  allie ces trois amours, tout en offrant la possibilité au spectateur de s’approprier l’œuvre de façon ludique et modifie ainsi sa posture de simple observateur.

Par bonheur autant que par hasard, les photographies de Ma Blondiau n’arpentent pas les champs conceptuels de la photographie contemporaine. Préférant emprunter des chemins de traverse, elles ont aussi beaucoup à voir avec l’ombre et l’intime et privilégient la fugacité à un vain désir d’éternité.
Capturant l’aléatoire (altération du sujet, traces impalpables, moments fugaces, mutations…), elles figent un incessant va et viens entre apparitions soudaines et disparitions inéluctables.
Chaque photographie, bien qu’autonome, est indéniablement liée aux autres, dans un jeu de piste énigmatique, un tarot immédiat.
Elles constituent un ensemble de fragments mémoriels qui propose un ressenti commun au travers d’une expérience toute personnelle.
Elles sont des constats d’accidents, pas toujours à l’amiable, où les mots perdent leur sens quand les fissures et la poussière affirment le leur, hurlent même parfois.

Vernissage le jeudi 14 juin 2018 à 18 heures
Exposition visible jusqu’au 7 juillet 2018

Joël Hubaut – Dessins et Multiples

« Epidémique en tout et partout, Joël Hubaut est une figure et une force excentrique dans le paysage de l’art contemporain en France : hors limite, irrégulier, à l’entrecroisement des domaines (dessinateur, peintre, vidéaste, chanteur, écrivain, organisateur d’événements, enseignant). C’est une entreprise proliférante qui zigzague en France depuis plus de trente ans. Si l’art est Action alors Hubaut est un actant qui construit des échanges et des interactions. Artiste trans-media, doué d’une énergie centripète et centrifuge, il est l’architecte mobile d’une chaotique trans-historique. Œuvre vivante en gestation permanente, Hubaut est devenu une entreprise de projets collectifs, en utopien rebelle à toutes les soumissions. » Texte de Michel Giroud.

Vernissage le samedi 28 avril 2018 à 18 heures.
Exposition visible jusqu’au 26 mai 2018.

Une coproduction La Galerie Rature, D’une Certaine Gaieté asbl et La Belle Époque [Arts Contemporains].

Exposition en marge de de l’exposition Le Jardin du Paradoxe, regards sur le Cirque Divers au Musée de la Vie Wallonne et en préambule à la Nuit de la poésie.

La classe A008 – Isabelle Detournay

L’action se passe à l’Institut des Arts et Métiers, 1000 Bruxelles. Elle concerne des élèves de troisième, quatrième professionnelle mécanique et CEFA -formation en alternance-, au niveau secondaire. Elle se situe dans la classe de Pascal D., professeur et mécano passionné par son métier. Sa classe, la « classe A008 » -ainsi étiquetée-, est le lieu unique des prises de vues. Un huis clos auprès de quatre groupes, au cours de quatre années scolaires consécutives.
L’envie d’une rencontre. Une démarche au long cours qui vise à capter un peu de la jeunesse actuelle dans la succession invisible des gestes quotidiens en milieu scolaire, en bleus de travail, sans référence sociale autre. Les adolescents sont tour à tour attentifs ou absents, à l’écoute du professeur ou dispersés. La chorégraphie du groupe opère et se rejoue sans cesse. La jeunesse, au cœur de nos grandes villes européennes, banale et cruciale à la fois.
Un livre éponyme est paru aux Ed. « Le Bec en l’air » en mars 2017.

Vernissage le vendredi 23 mars 2018 à partir de 18 heures. Exposition visible du 23 mars au 14 avril 2018.

Exposition en marge de la Biennale de l’Image Possible – BIP2018 (anciennement Biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels).

https://www.bip-liege.org/expositions

Une exposition produite avec le soutien de « Contretype ».

 

« rétrospective numéro 23 »
de Benoit Grimalt

Né le 22 Février 1975 à nice
diplôme des gobelins
1m74
permis B
myope
photographe indépendant
prix phpa 2008
2010: passe de l’image fixe à l’image animée
2016 : à suivre

Exposition en marge de la Biennale de l’Image Possible – BIP2018 (anciennement Biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels).

https://www.bip-liege.org/expositions

Vernissage le jeudi 15 février 2018 à partir de 18h30.
Exposition visible jusqu’au samedi 17 mars 2018.

Do you « like » Francis Deschodt ???

Francis Deschodt (vit entre Hellemmes et Saint Omer) est un artiste qui pratique le dessin et le collage depuis une trentaine d’année. Vous pourrez découvrir un travail monumentale, hypnotique, singulier et fort.

Deux publications accompagne cette expositions :
Un catalogue monographique édité par Avant-Retard
&
Un fascicule publié par Les Crocs Électriques sur ses collages couleur des années 80…

Il s’agit de la quatrième exposition organisée par Avant-Retard, avec les dessins et collages de Françis Deschodt, plus les Ping-Pong entre David, Bertyl et Francis…

Exposition du jeudi 18 janvier 2018 au samedi 10 février 2018.
Vernissage le 18 janvier à partir de 18h

L’exposition sera visible durant les festivités liées au premier anniversaire de KulturA. (KulturA 1 AN DEJA!)

Exposition produite à Liège par D’une Certaine Gaieté asbl.

« Ecran Total » de Jean-Bon

Des saucisses grasses, de l’épiderme luisant, et des yeux cernés.

Un travail tantôt très coloré à l’acrylique tantôt plus expressif à l’encre de chine, la plupart du temps enrobé de dérision et de second degré.
Quoi que je fasse, j’en reviens toujours au portrait. Je m’intéresse aux personnes non lisses dont une beauté particulière ressort. Collectionneuse de vieux clichés chinés sur les brocantes, je m’approprie les souvenirs de parfaits inconnus.

Jean-Bon est une illustratrice française basée à Liège depuis 2009.
(Micro-édition, Stickers, Badges.)

Exposition accessible du 14 décembre 2017 au 14 janvier 2018.
Vernissage le 14 décembre à partir de 18h.

Ouverture approximative de 19h00 à 22h00 le vendredi et le samedi, le mercredi de 13h00 à 15h30 et en prélude aux événements organisés à KulturA.

« Le pays rouge » de Sabina Sebastiani

Le pays rouge a vraiment existé. J’y suis allée. C’était un pays immense. C’était un pays fraternel. Il existe peut-être encore et ses territoires restent des chemins que je veux encore emprunter. L’Homo sovieticus, je l’ai rencontré, qu’il soit arménien, tatare, lituanien, russe, azéri, kalmouk ou géorgien, témoin d’une vie qui a aujourd’hui disparu. Les photos présentées ici sont tirées de plusieurs séries. Entre superbloks périphériques, bords de Volga, camp de réfugiés, villes tombées en désuétude, steppe, terrains vagues et mer gelée. Avant et après le grand effondrement. S.S.

Sabina Sebastiani a grandi à Herstal où elle a su cultiver un regard singulier et percutant, capable de capter la puissance des paysages en friche et des portrait de personnages aussi forts en gueule que déclassés. Insaisissable voyageuse, elle aime aussi explorer les régions proches ou lointaine pour saisir les ambiances et les figures qu’elle y rencontre. Elle a notamment beaucoup vagabondé à l’est, en Russie et ailleurs dans ce qui constituait jadis l’ancienne Union des Républiques Socialistes Soviétiques – dont elle affectionne tout particulièrement les peuples et les territoires. Aujourd’hui, elle enseigne le français à de Beauvoir dans le quartier Sainte-Marguerite à Liège. Elle donne cours a de nombreux élèves, primo-arrivant – parmi lesquels nombreux sont celles et ceux qui sont originaires de territoire de l’ex-URSS.

Commissaire (du peuple) : Joel Napolillo

Exposition accessible du 9 au 30 novembre 2017.
Vernissage le 9 novembre à partir de 18h

Ouverture approximative de 19h00 à 22h00 le vendredi et le samedi, le mercredi de 13h00 à 15h30 et en prélude aux événements organisés à KulturA.

MDAP: Monsieur Pimpant + Sébastien Delahaye

Monsieur Pimpant est un dessinateur compulsif qui tire le portrait de quidams, tel un taggeur des cités, alors que Sébastien Delahaye les photographie avec un appareil numérique de son invention.

Las de la morosité ambiante et de l’insularité d’un certain milieu artistique, Monsieur Pimpant et Sébastien Delahaye ont décidé de plonger dans le réel, afin de bousculer leurs repaires et ceux de leurs contemporains. Pour ce faire, ils créent le MDAP, le Ministère Des Arts Populaires, qui veillera désormais à ce qu’il n’y ait plus de frontière entre « Art » et « Populaire ». 
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extrait du texte de présentation du cinéma nova,
Philippe Branckaert.

Performance cuisinière de Bertrand Mathieu.
Commissaire: Benjamin Monti.

Exposition accessible du 22 septembre au 14 octobre 2017.
Vernissage le 21 septembre à 19h.


Ouverture approximative de 19h00 à 22h00 le vendredi et le samedi, le mercredi de 13h00 à 15h30 et en prélude aux événements organisés à KulturA.

Claire Williams au Festival Voix de Femmes

Claire Williams est une artiste numérique bruxelloise. Diplômée d’un master en Design Textile à l’ENSAV La Cambre, elle travaille sur ses projets artistiques personnels et collabore avec d’autres artistes, des bidouilleurs, des hackers, des bricoleurs… Claire Williams est aussi intervenante dans des écoles d’arts et donne régulièrement des workshops en lien avec sa pratique artistique.

Ses projets gravitent autour du textile open source, floss software & hardware, des machines à tricoter hackées, du textile électronique et computationnel… et s’inscrivent dans le cadre d’une réflexion plus globale sur la question de la réappropriation des outils numériques.
Ses obsessions : la captation de données et leur matérialisation, l’articulation entre langages numériques, sonores et textiles.

Le 13e Festival Voix De Femmes accueille à la galerie Rature une exposition et trois ateliers – Antennes textiles, Broderies sonores et Tricotage de données – de Claire Williams, dans lesquels le textile deviendra électronique afin de capter l’invisible et d’émettre l’inaudible. Tout un programme !

Le site web de Claire Williams

Une expo visible du 20 au 29 octobre. Vernissage le 19 octobre à 18h.