HANS DEFER
TV SETS IN EMPTY ROOMS

VERNISSAGE
LE JEUDI 07 MAI 2026
OUVERTURE A 18h00
EXPOSITION
DU JEUDI 07 MAI AU SAMEDI 06 JUIN 2026
LE 09 MAI 2026
TALK TALK / INNER SPACE, YQM & OLA asbl
RENCONTRE AVEC HANS DEFER
PRESENTE PAR JEAN-MARC REICHART
Rencontre artistique et immersive
L’onirisme comme expérience du réel – Le trouble comme mode d’apparition d’une certaine réalité
AUDITOIRE DU JARDIN BOTANIQUE
Parc du Jardin Botanique
Rue Fusch 3
B-4000 Liège
Talk Talk
Le projet Talk Talk est né d’une volonté de favoriser la cohésion des différents espaces d’art liégeois en multipliant les rencontres professionnelles (réunions et projets communs) et en œuvrant main dans la main à une meilleure valorisation du secteur artistique liégeois et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Dans le cadre du second cycle des Suites Impériales organisé par le Collectif INNER SPACE & L’asbl Youpie Quand Même
Jean-Marc Reichart est critique d’art, journaliste et enseignant.
Il fait partie de la rédaction de FluxNews, trimestriel spécialisé décryptant l’actualité de l’art contemporain, dans lequel il rédige des critiques et anime le podcast culturel « Flux Audio ». Sur les ondes d’RCF , il coanime l’émission artistique hebdomadaire « Reg’Art », en compagnie d’Alain Bronckart. Sur RCF Liège, il participe également à « L’œil de Dieu », l’émission cinéma animée par Laurent Verpoorten, tout en rédigant des critiques de films dans la section Culture de la station. Il enseigne l’éducation artistique et le dessin technique au collège Saint-Benoit Saint-Servais de Liège.

SUITES IMPERIALES SECONDE CYCLE
Archéologie du latent, topographie du non-dit comme acte de survie
Septembre 2025/Octobre 2026
Créer, c’est souvent creuser. Non pas pour atteindre une vérité fixe, mais pour sonder les strates mouvantes de ce qui échappe. L’artiste, figure à la fois surexposée et marginale, n’est pas en dehors du monde : il en est un produit, un reflet, parfois un symptôme. Il est traversé par les tensions d’une époque, d’un système, d’un corps social qui l’aliène tout en le désignant comme à part.
Dans cette aliénation sociale, économique, psychique, l’artiste se cherche. L’introspection devient alors plus qu’un simple repli intérieur, c’est un acte de survie, une tentative de reprendre possession de soi à travers les formes. Mais ce « soi » est déjà fragmenté, saturé, traversé par des voix qui ne sont pas les siennes. Il s’agit donc moins de se retrouver que de fouiller dans ce qui a été enfoui, nié, dissimulé ou dissous.
C’est ici que commence l’archéologie du latent. Un travail lent, profond, presque clandestin. Chaque œuvre devient un geste de fouille dans les couches invisibles du vécu, de la mémoire, du trauma, du langage dérobé. Il ne s’agit pas de représenter ce qui est là, mais de faire affleurer ce qui n’ose pas, ou ne peut pas, se dire. L’œuvre devient trace, fragment, soupçon.
En parallèle, l’artiste cartographie ses propres silences. Dans cette topographie du non-dit, chaque choix formel, chaque tension entre le brut et le subtil, le figuratif et l’abstrait, participe à l’élaboration d’un territoire ambigu, celui de l’indicible. L’art y révèle à la fois ce qui nous constitue et ce qui nous manque. Ce qui a été perdu, refoulé, ou jamais possédé.
Ainsi, l’artiste travaille dans un entre-deux, ni tout à fait libre, ni totalement captif. Son introspection est toujours traversée par les lignes de force du monde. Elle est prise dans une aliénation qui le dépasse, mais à laquelle il résiste non pas en proclamant, mais en creusant. En exposant l’écart entre ce qu’il ressent et ce qu’il peut dire. Entre ce qu’il voudrait être et ce que le monde fait de lui.
L’œuvre devient alors un lieu de tension, un espace habité par des voix contradictoires. Elle ne résout rien, ne guérit pas. Mais elle révèle. Elle expose les formes de l’aliénation à travers celles de l’introspection, et laisse apparaître, dans les failles, quelque chose comme une vérité à venir, fragile, incomplète, mais tenace.
SUITES IMPERIALES SECONDE CYCLE
Archéologie du latent, topographie du non-dit comme acte de survie
Ce second cycle explore l’introspection comme un geste de résistance face à l’aliénation de l’artiste enfermé dans un monde qui se rétréci. Entre œuvres frontales et formes plus ténues, il s’agit de fouiller ce qui sommeille en profondeur, ce qui est latent, et de cartographier les silences intimes comme politiques. L’art devient ici un acte de survie, un espace fragile où l’indicible cherche à prendre forme…
Septembre 2025/Octobre 2026
Aurélie Bay : 4 au 27 Septembre 2025 curation : INNER SPACE
Sarah Minutillo : 9 octobre – 01 novembre 2025 curation : INNER SPACE
Sophie Rahir : 06 – 30 novembre 2025 curation : INNER SPACE
Raphael Meng Wu : 08 – 01 février 2026 curation : INNER SPACE
Naomi Rami : 12 février – 08 mars 2026 curation : INNER SPACE
Hans Defer : 16 avril – 10 mai 2026 curation : INNER SPACE
Steven Hautemanière : 10 septembre – 04 ocotbre 2026 curation : INNER SPACE
Camille Feldmann : 15 octobre – 08 novembre 2026
curation : INNER SPACE

